Le pouvoir de tes décisions
Durée de lecture : (3min + 5min de reflexion)
Ambiance sonore
J'ai écris ça sur une session ENDEL : "Soulager les acouphènes".
Je te conseille de mettre ça dans tes oreilles avant de commencer (Session de 30 min).
Au moment où j’écris ces lignes,
je mets de l’ordre dans un chaos d’informations accumulées ces dernières années, pour actualiser mes structures autour des théories de prédisposition de vie et pouvoir enfin vous les partager.
C’est à la fois passionnant et incroyablement stimulant.
Je ne sais pas encore quel sera le résultat final.
En cherchant la manière la plus juste d’introduire ce sujet, une pensée s’est imposée à moi ↓
Ne jamais sous-estimer le pouvoir d’un choix.
Poser des mots sur cette réalisation est essentiel pour moi.
Une décision est un changement de cap non mesurable.
Minime.
Insoupçonnable.
Mais la vie est un miracle qui prend compte de tous les détails.
Où chaque initiative à un poids à considérer dans une grande balance.
Pourquoi ?
L'interdépendance.
Une initiative est une interaction avec notre grand monde.
Cette interaction est multidimensionnelle :
- Elle est factuelle (je prends une décision)
- Elle est aussi traçable, à plusieurs degrés
- Cette décision, ce choix, cette action A est dans sa nature la cause d'un effet, d'une conséquence B. (degré 1)
- Ce même effet B est la cause d'une conséquence C (degré 1). Cette même réaction C est la répercussion de la décision A (degré 2).
- Etc ...
Le pouvoir d'une interaction, c'est qu'elle travaille en fond, et qu'elle entraine des répercussions.
C'est la beauté de la complexité de notre monde : tout est lié.
Faire bouger quelque chose,
C'est faire bouger beaucoup de choses.
(Plus vite qu'on ne le pense)
Un changement de cap d’un degré aujourd’hui,
par une décision,
c’est déjà 4 décisions différentes prises dans une semaine,
30 dans un mois,
et une autre vie dans 6 mois, ou dans un an.
Ça va très vite.
La nouveauté attire la nouveauté.
Quand on commence à écouter les signaux que l’univers nous envoie.
On se retrouve rapidement au cœur d’une vie bien plus sensée, bien moins matière, et bien plus stimulante.
On s'écoute.
C'est de la manifestation, et de l’attraction.
Alors, si la routine vous pèse,
Si vous avez cette impression d’être enfermé dans un cycle de vie que vous n'êtes pas ou plus capable d'apprécier1
Le moyen le plus simple, ludique et instinctif de construire une expérience qui vous ressemble à nouveau, de vous renouveler, d'aller chercher votre nouvel équilibre, votre nouvelle identité, C'est d'incarner ce mot d’ordre :
« prendre le plus de nouvelles décisions ».
Tu n’as pas besoin de savoir exactement qui tu veux devenir pour commencer à changer.
Essaye juste ce que tu n’as encore jamais essayé jusqu'ici.
Ou ce que tu ne fais pas assez souvent.
Chaque choix, chaque nouveauté dans ta routine ou tes journées modifie peu à peu tes schémas de pensée.
C’est la répétition de tes actions qui façonne ton esprit.
Ce n'est pas parce que tu fais tous les jours les mêmes choses et que tu ne fais rien de nouveau que ton cerveau ne s’en nourrit pas.
Ça ne lui apporte juste rien de nouveau.
Il n’est pas contre toi,
Il utilise simplement ce que tu lui donnes chaque jour pour créer et recréer des schémas de pensées qui t'influences2
C’est là que le danger se cache.
Faire la même chose pendant trop longtemps, sans apporter régulièrement une dose de nouveauté, de différence, finit par enfermer ton esprit.
Et c’est logique : je fais la même chose chaque jour, je donne la même nourriture à mon cerveau.
Tes pensées stagnent et se tassent, tes croyances se figent.
Tu te conditionnes, sans même t’en rendre compte.
C’est ce qu’on appelle un trop d’ordre et trop peu de chaos.
Une migraine de l'esprit.
Plus tu évites la nouveauté, plus ton esprit se referme.
Comme une boule qui se rétracte, tes yeux sur le monde s’endorment quand ils ne sont plus stimulés.
Ces yeux sont des muscles à utiliser.
Leur utilisation même te rend plus mobile3.
Le meilleur moyen de créer le changement, c'est de créer et d’alimenter des schémas d’actions qui favorisent l’ouverture d’esprit.
Ces schémas naissent de l’action.
Et cette ouverture d’esprit nourrit la conscience.
Les deux concepts les plus centraux de ma vie :
- être capable d’être omniscient de tout (conscience)
- et capable d’être disponible à tout (ouverture)
Une alliance qui nous aide à accéder à un nouveau niveau d’action, de justesse d’interprétation et de contribution personnelle et sociale (flexibilité et solidité structurelle),
À accéder à un niveau de contrôle total,
D’une nature conceptuelle différente du contrôle que l’ego cherche à t'imposer,
et qui prend source dans la peur et l'indépendance à l'extérieur.
Tu n'es pas obligé de changer ta vie du tout au tout.
Il y a tellement de petites décisions que tu peux changer dans ton quotidien et qui ne sont juste pas assez grosses pour entrainer de lourdes conséquences,
Mais qui intérieurement créent la différence.
Prenez le temps de digérer cette information.
De la mettre au cœur de vos pensées.
Change ton destin de degré.
Sois source d'initiatives.
N'attends pas que ta vie change,
Car elle déteste le changement.
N'oublie pas :
Ton rôle,
c'est d'être une anomalie dans un grand système.
Surtout :
Ce que tu as vécu jusqu'ici n'est pas une fin, mais le début de quelque chose d'autre.
N'en doute jamais.
La vie est une quête infinie, simplement limitée par un facteur biologique, qui mettra fin à notre voyage : la mort.
Il n'y a aucune pression à avoir : on ne pourra pas tout vivre.
Le truc, c'est juste de choisir ce que l'on veut vivre.
Et de ne pas se priver à faire le plus de choses possible.
Prochaine quête : La quête initiatique
Ça arrive. Ça doit arriver. Et heureusement. Notre vie est une succession de remises en question. Nous ne sommes psychiquement pas des sédentaires matériels, mais des nomades spirituels en quête de nourriture intellectuelle et énergétique. La quête de la stabilité finale est en cela une illusion. Penser avoir tout compris, tout trouvé, tout testé, c'est isoler son esprit. C'est comme l'étouffer dans une cage qui tue la curiosité et la volonté de découvrir le monde. Dès lors, nous nous atrophions, et nous mourrons de l'intérieur. Le meilleur moyen de rester en vie psychiquement et physiquement, c'est bien de bouger. Ne jamais cesser d'explorer, de se réinventer, de se redéfinir. La vie suit ces cycles et ses périodes. Ainsi, la construction et l'exploitation de chacune de ces périodes se font par l'éclosion d'une nouvelle identité, d'une mise à jour. Mais c'est comme un grand repas. Un jour, on a tout mangé. Surtout : on a fait le tour. Dans ce cas-là, il ne faut pas avoir peur de changer, d'aller chercher de nouvelles teintes, de créer de nouveaux filtres. Et que cela n'est bien en aucun cas une menace pour les cadres de références établis jusqu'ici. La condition sine qua non de vivre est bien de la prendre comme elle est : une rivière, qui nous demande sans cesse de prendre, et de laisser, mais de ne surtout pas tout garder, pour rester assez léger pour se mouvoir en toute liberté, et continuer sans cesse de voyager, pour s'éloigner de cette dystopie de l'âme : s'arrêter. Soit dans cette dynamique, et n'arrête jamais d'avancer, de faire vivre à ton esprit de nouvelles expériences.↩
C'est une boucle rétroactive. Mes schémas influencent mes pensées, mes interprétations, mes choix, ce qui façonne mes habitudes et les caps que je me donne, et cette construction environnementale est la source principale de données dont se servent mes schémas pour se redéfinir. C'est fondamentalement synergique : ça peut être une spirale infernale ou un levier vers la réussite, le bonheur, la liberté, l'élévation de conscience, l'ouverture, etc. D'où l'intérêt de la systémique : pouvoir créer un système hétéronome qui soit support et suffisant à la vie que tu veux.↩
Une lecture de la nuée sur le sanctuaire m'a fait comprendre que : Ce n'est pas parce qu'un aveugle n'a pas accès au monde que tu vois que ce même monde n'existe pas. Il lui manque juste la vue pour le voir. C'est la même chose pour ton esprit. Considère-toi comme aveugle d'un monde que tu ne vois pas. Derrière le filtre qui te rend insensible à des parts de l'univers, il existe des choses que tu ne soupçonnes pas encore. Sois certain que ta compréhension actuelle du monde n'en définit qu'un pourcentage de sa réalité. Penses-y.↩